La CNCDH s'inquiète des « conséquences graves » de la loi sur l'immigration
Dans un avis adopté à l'unanimité le 26 septembre, la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) considère que la loi sur l'immigration de janvier 2024 « compromet sérieusement le respect et l’application des droits fondamentaux » des étrangers.
Quel est le coût global des politiques publiques de l'enfance en France ?
État, Sécurité sociale, départements (chefs de file de la protection de l'enfance) : qui finance quoi ? Et à quelle hauteur ? Retour sur les principaux chiffres de « l’effort national » dédié à l’enfance.
Le Revenu jeunes a permis de soutenir plus de 1000 jeunes en Loire-Atlantique
Le département de Loire-Atlantique expérimente, depuis juillet 2022, le Revenu jeunes, une aide pour les 18-25 ans sans ressources, ni soutien familial. Le cap symbolique des 1 000 jeunes aidés a été franchi en septembre.
La lutte pour protéger les enfants de la pornographie sur Internet s'intensifie
La justice ordonne le blocage de plusieurs sites pornographiques extra-européens en raison de l'absence de contrôle de l'âge des utilisateurs, mais accorde un sursis aux plateformes hébergées dans l'UE.
« La contrainte à commettre des délits concerne surtout les mineurs »
Dans le cadre de la Journée européenne du 18 octobre, Léa Loth, chargée de mission lutte contre la traite des êtres humains au sein de l'association Hors la rue, a attiré l'attention sur la contrainte à commettre des délits, une réalité souvent ignorée en matière d'exploitation des mineurs.
Violences conjugales : la loi se met à jour, mais la justice manque de moyens
Le droit sanctionne de plus en plus durement les violences conjugales et intrafamiliales. Ainsi depuis mai 2024, l’époux violent envers sa femme ou ses enfants peut être privé des droits liés à son contrat de mariage. Cette évolution de la loi est-elle suffisante ?
Le procès de Châteauroux : quelles leçons pour l'avenir de l'ASE ?
Le tribunal de Châteauroux a requis des peines pouvant aller jusqu'à sept ans d'emprisonnement pour les principaux acteurs du réseau d'accueils illégaux d’enfants de l’ASE. Ce procès interroge la responsabilité des pouvoirs publics et appelle à une refonte de la protection de l'enfance.